La vie à Jérusalem l’habite intérieurement depuis qu’il l’a quittée. L’Etat d’Israël a été créé alors qu’il vivait en Italie.
Même s’il est heureux à Florence avec Ruth et sa fille Shira qui vient de naître, il aspire à retrouver ses racines.
C’est dans ce contexte nostalgique qu’il dessine son projet de sculptures, compositions architecturales de lettres hébraïques, qu’il rêve de créer ensuite dans des dimensions monumentales.
Deux de ces sculptures, complémentaires, s’inspirent directement d’un verset du psaume XCVIII de David :
– « Les fleuves vont applaudir »
– « Les montagnes vont se réjouir »
Il poursuit cette série de sculptures à Paris lorsqu’il s’y installe en 1955.